Le contexte international au Moyen-Orient avec la crise qui y perdure n’épargne aucun pays. Mais, grâce à la volonté du gouvernement d’alléger les souffrances des populations, les prix des denrées alimentaires connaissent une légère baisse. Mercredi 29 avril 2026, le Directeur régional du Commerce, Mamadou Fadiga est allé dans les marchés pour constater la tendance baissière des prix des produits de grande consommation.
C’est un Directeur comblé qui est sorti de cette tournée à laquelle ont participé de nombreux représentants de médias nationaux et locaux.
« Compte tenu de la crise mondiale liée à la situation au Moyen-Orient, qui a entraîné une hausse de certains produits sur le marché international, notamment le carburant, il était important pour nous de faire le constat de la situation du marché en Côte d’Ivoire. C’est dans ce cadre que nous avons sillonné plusieurs magasins pour vérifier le respect du plafonnement des prix des produits de grande consommation, notamment l’huile, le sucre, les pâtes alimentaires, le lait, le riz et la tomate concentrée. Nous constatons que depuis l’application du décret de plafonnement, non seulement les prix sont respectés, mais nous observons aujourd’hui une tendance baissière sur certains produits. Ce qui est très rassurant pour les consommateurs. Nous avons fait le tour des marchés, des grandes surfaces et des grossistes pour nous assurer que les prix sont effectivement respectés », s’est satisfait Mamadou Fadiga, Directeur régional du Commerce de Gbêkè.

Il a également adressé ses vives salutations aux commerçants pour leur collaboration et rassuré les populations sur la disponibilité des stocks, surtout à l’approche de la seconde fête des musulmans qui sera bientôt célébrée.
«Non seulement les prix restent stables sur le marché, mais en plus, les circuits de distribution sont bien ravitaillés. Lorsque le marché est suffisamment approvisionné, cela limite les risques d’inflation et favorise une saine concurrence entre les acteurs économiques. Nous avons d’ailleurs assisté à un déchargement d’huile alimentaire au cours de cette visite. Tout cela permet de rassurer les populations sur le fait que le marché est bien approvisionné et que les prix sont maîtrisés, malgré l’approche de la fête de Tabaski », s’est réjoui le premier responsable du Commerce à Bouaké.
Diaby Abdoulaye Kassamba, le président des consommateurs de la région de Gbêkè, n’a pas dit autre chose. Il a lui aussi dit sa satisfaction face à cet état de fait.
«Nous venons de constater que le marché est bien approvisionné et que les prix ont considérablement baissé malgré les crises au Moyen-Orient. C’est l’occasion de saluer les efforts du gouvernement qui œuvre au maintien des prix des denrées au profit des consommateurs. Quand c’est positif, il faut aussi le reconnaître, tout comme nous dénonçons les difficultés lorsqu’elles surviennent », a salué Diaby Kassamba.
Les preuves d’une tendance baissière
Le président des commerçants grossistes de Bouaké, Sadessi Aboubacar, a rassuré les populations sur la volonté de ses pairs à ne pas décevoir le gouvernement en respectant les prix homologués.
« Il y a de cela deux ou trois mois, on peut voir qu’il y a une différence de 5000 FCFA. Parce qu’il y avait des qualités de riz qui coûtaient 22 000 ou 23 000 FCFA. Aujourd’hui, elles coûtent à 18 000 ou moins même, à 17 500 FCFA. Avec ces prix, personne ne peut se plaindre, et reprocher à la crise internationale d’avoir des répercussions sur nos vies.
Pour ce qui est de l’huile, nous étions à 26 000 ou 27 000 FCFA. Le barème de l’Etat était de 25 750 FCFA. Aujourd’hui, nous sommes à 25 000 FCFA, le bidon de 25 litres. C’est pareil pour le sucre.
Nous remercions donc le gouvernement, mais également le Directeur du Commerce qui suit bien l’évolution du marché et les commerçants de Bouaké dont il faut saluer l’honnêteté dans le respect strict des prix », a terminé le premier responsable des commerçants grossistes.
Ouattara Abdoul Karim

