Les Livres Saints le disent : « rabaisse-toi et Dieu t’élèvera ». En se mettant à genoux devant un monde fou et des autorités à Man, Mariam Traoré ne fait que non seulement mettre en exergue l’humilité qui l’habite mais aussi et surtout suivre la voie et les prescriptions divines, signe d’une spiritualité avérée.
La Coordination régionale du Caucus des Femmes de Côte d’Ivoire pour la Paix (CAUFEMCIP) du Tonkpi a été officiellement investie le samedi 13 juin 2026 à Man. Et c’est Sigui Eva Désirée qui en est la coordinatrice.
Cette grande cérémonie a été marquée par des appels à l’unité, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble, en présence de plusieurs personnalités et des femmes engagées pour la paix.
Justement, la présence de femmes engagées pour la paix et surtout de personnalités de premier rang tels le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Vagondo Diomandé et le maire de la commune, Fofana Aboubakar Sidiki n’est certainement pas un hasard.
Puisque c’est le moment qu’a choisi la présidente du CAUFEMCIP, Mariam Traoré, pour parler de pardon, de réconciliation, de paix et de cohésion aux milliers de femmes et de décideurs présents à cette cérémonie.
Invitant les filles et fils du Tonkpi mais l’ensemble des populations ivoiriennes à cultiver l’unité, la paix et le vivre-ensemble, elle a adopté un comportement qui a surpris presque tout le monde, personne ne s’y attendant.
Mariam Traoré s’est mise en effet, à genoux, suivie dans ce geste noble par ses collaboratrices du CAUFEMCIP pour démontrer non seulement sa sincérité mais surtout à quel point elle est préoccupée par la paix et l’état de non guerre dans son pays, sur le continent et dans le monde.
Quand l’humilité élève…
C’est un geste qui étonne certainement plus d’un. Mais il n’est pas fortuit surtout venant de la part de quelqu’un que certains présentaient comme une polémiste ou une belliciste.

Elle aura prouvé à travers cette posture, toute l’humilité et la modestie qui la caractérisent en réalité.
Plus que des paroles, se mettre à genoux exprime ce que l’on ressent de plus profond dans son for intérieur.
C’est que Mariam Traoré traduit ce qu’elle ressent de plus sincère en elle : la volonté d’unir mais aussi de se pardonner entre Ivoiriens et entre humains dans une société qui a besoin de paix et de cohésion pour avancer et se développer.
Mais à la vérité, « tout ce que Dieu fait est bon », comme le disent les croyants. Député de 2011 à 2025, soit trois quinquennats à l’Assemblée nationale, son départ du Parlement ivoirien est en train de rendre un énorme service à un pays comme la Côte d’Ivoire qui n’a besoin que de paix, de cohésion et de vivre-ensemble pour continuer à se développer.
Désormais libre, l’ex-député met tout en œuvre pour mobiliser les femmes de toutes sensibilités politiques, de toutes appartenances ethniques, régionales et/ou religieuses autour des thèmes de l’union, de la paix, de l’entente et de la cohésion.
Si le CAUFEMCIP existait par le passé, aujourd’hui, l’organisation fait plus parler d’elle parce que sa présidente a du temps pour parler de paix et de stabilité mais aussi des femmes et des hommes prêts à l’écouter pour la femme sincère, franche et dévouée qu’elle incarne.
Si hier, peu de personnes savaient ce qu’était cette structure, aujourd’hui, la Côte d’Ivoire et même l’extérieur savent à quoi sert le CAUFEMCIP pour le pays et la planète entière.
Rien qu’à voir la mobilisation du samedi 13 juin 2026 à la Place de la Paix de Man, on se rend compte de ce que représente désormais le Caucus des Femmes de Côte d’Ivoire pour la Paix pour les Ivoiriens et pour le monde.
Avec ce geste de haute portée, prôné par les Livres Saints, le CAUFEMCIP sera certainement élevée après « l’humiliation » que s’est infligée sa présidente, comme l’enseigne la règle divine.
O.A.K

